Suliane Valadié, SVEG & Etxe Gorria

Suliane Valadié, SVEG & Etxe Gorria

Suliane Valadié ne peut se résumer. Si elle était un mot ce serait indicible. Ça l’embête parce qu’elle ne le trouve pas beau ce mot. Et pourtant Suliane a ce petit je-ne-sais-quoi qui ne se décrit pas.

Hôte de Etxe Goria, Maison de charme située dans le centre de Biarritz, elle est aussi l’artiste qui se cache derrière SVEG, des céramiques qui attirent l’œil. Le 3ème pour être précise.

 » La céramique ça se vit, se ressent « 

Suliane aime créer, explorer, se frotter à l’inconnu. Toutefois, n’allez pas croire que vous pourrez commander ! Suliane transmet et crée en toute liberté. Transmettre sans se soumettre à aucun souhait. Chez SVEG vos désirs font désordre et c’est à prendre ou à laisser.

En parlant Objets et Désordre parlons de sa maison. Celle que nous voudrions notre. Et si Forme Libre était une maison … Etxe Gorria … sans l’ombre d’une hésitation ce serait celle-là ! 

Là où tout n’est que Chine et histoire d’un passé en forme d’énigmes.

 Sur le pas de la porte rouge basque, pourrait être écrit cette phrase fantasque que disait toujours mon Grand-père-Papito « Faites comme chez vous mais n’oubliez pas que vous êtes chez moi ».

Mais puisqu’avant de s’introduire au delà du patio pour entrer dans cette maison passion, il nous faut faire les présentation en introduction, nous dirons juste que Suliane porte un oeil taquin, coquin, malin sur les choses, les gens et la vie mais surtout qu’elle saupoudre celle-ci d’humanité, de finesse et de poésie.

Suliane est à la fois à l’accumulation et à la mesure de toute chose donnant à sa maison une osmose qui donne envie de se peloter à la basque blotti sous la varangue en parlant d’amour, de pastèque, de Niki de Saint Phalle et du douanier Rousseau avec celle qui, si elle devait être une citation serait « Une femme libre est tout le contraire d’une femme légère ».

Rencontre.

 

Forme Libre

Raphaële Marchal A la folie !

Raphaële Marchal A la folie !

A la folie !!!

Si Forme Libre devait avoir un parrain, ce serait Raphaële Marchal.

Non pas parce que son prénom est mixte (avec un seul L, un E trémas , 4 consonnes et 4 voyelles ) mais parce que c’est une nana qui a une sacrée paire… … De bottes (Si vous pensiez qu’on allait faire dans le rognon c’est aller un peu vite dans le déroulé du menu )

Non !

Ce qui est impressionnant chez Raphaële, alias En rang d’oignons, c’est le chemin déjà parcouru ; à tout juste 30 ans (à peine bus).

A croire que ce petit chat beauté passionné de randonnées a fauché les bottes de 7 lieues lorsqu’elle est née.

Sept comme le nombre de péchés capitaux. Et si celle que l’on surnomme Raph devait en être un… elle serait la gourmandise. (La goulaf!)

Parce qu’elle croque la vie à pleines dents, parce qu’elle veut tout faire et maintenant.

Mais gare à la méprise …
Si cette boule d’énergie n’a pas le temps de prendre son temps.
Si elle parcoure les régions de France et de Navarre pleine barre ce n’est pas pour les lauriers, le thym ou la rançon de la gloire mais pour faire sa part et, qu’on se le dise, ça n’est pas toujours du gâteau et de la tarte. 

C’est parce qu’un feu sacré l’anime ; une passion qui la dévore et qu’elle dévore.


Sa passion : les gens.
Son crédo : les mettre en avant, nous donner la clef des champs et tout tout tout nous dire sur le poulet et sur comment garder (et choisir) la pêche et la banane!

Autrement dit Raphaële nous met aux petits oignons l’information sur nos menus. Et aussi simplement et authentiquement que bonjour, elle fait le lien entre nos assiettes et les mains qui cultivent, élèvent, pèchent, façonnent, cuisinent, pétrissent, taillent, coupent, vendangent… histoire que nous cessions d’être à coté d’la plaque s’agissant de nos modes de consommation.

Pour cela elle tranche dans le vif ses sujets de journaliste et affirme ses opinions sur le BON.

Raphaele ne se vit qu’à l’état naturel et c’est A la folie (ndrl: le titre de son premier livre) qu’elle aime la cuisine et ceux qui la font. Notamment les Chefs dont elle a, piano piano (sans jeu de mot), gagné le respect à coup de mayonnaise bien montée. Une vraie toquée de b(o)ulot!

Elle est mon Amie. J’en suis fière. Et – même si je lui en veux toujours d’avoir partagé un riz au lait à la cuillère avec Bradley (Cooper) – je n’ai pas trouvé meilleure camarade pour écumer les rades et plus authentique pour faire un pique-nique. Elle épice tout et donne du goût à la vie. Elle est de celle qui tire le meilleur de chacun et qui, dans son sillon, sème du multi-grains.

Elle a pour habitude de parler des autres avec foi et conviction. Cette fois, c’est elle qui passe au bouillon.

Forme Libre

Jean-Louis Lascoux & La médiation professionnelle

Jean-Louis Lascoux & La médiation professionnelle

Qui n’a jamais rêvé inverser les rôles ?

Passer de l’autre coté du bureau, de jeune padawan à Maitre Yoda l’espace d’un instant, d’une parenthèse, d’un moment?

Qui n’a jamais rêvé devenir celui qui pose les questions au professeur ?

Vieux rêve de gosse qui se réalise du coup avec le tirage de portrait de Jean-Louis Lascoux.

Un honneur.

Et autant vous dire qu’avec le Professeur Lascoux inutile de chercher à jouer la plante verte en vous mettant près du radiateur et de la fenêtre. Il est de ceux qui impliquent, engagent, s’engagent aussi… de ceux qui commentent, réfléchissent, pensent … en théorie et en pratique … à l’actualité, à la société et au temps présent. A comment contribuer et surtout comment continuer à faire progresser l’Humanité. Il est de ceux qui refusent les cages, qui bougent les codes, détricotent les adages et tentent de recréer du lien entre les antipodes.

Il a crée la profession de Médiateur Professionnel et il veut organiser un banquet avec Socrate, Platon, Descartes, Montaigne et Jacquard. Pas con pour le coup l’idée du diner… On s’abstiendra juste d’abuser du pinard histoire de garder les idées claires et de prendre des notes… à coup de crayon avec une gomme dessus parce que le Professeur-fan-de-Jacques-le-Fataliste a dit

« Il faut corriger. Il ne faut jamais écrire sans corriger »

Corriger, encore et toujours. Progresser … parce qu’il en va de la survie de l’Humanité.

Contribuer, apporter quelque chose sans jamais se contenter de saupoudrer. Apporter un vrai truc en plus. Etre utile à un tout plus grand que soi, plus grand que tout, laisser sa patte, sa touche, sa contribution à l’Histoire comme les grands noms du Panthéon.

Bref faire sa part.

L’utilité est quelque chose de sacré chez Jean-Louis. Il s’y consacre. *
Pas pour la gloire ou le sacre de se dire qu’il a crée une profession utile à la société;
Non Non … pour promouvoir l’entente social.

Pas le contrat, L’ENTENTE… parce que nous sommes libres… dans l’Absolu, dans le salut et que nous pouvons nous affranchir des codes, des cages, des écrits, des signatures, du marbre aussi …

Graver « Liberté » dans la roche ne nous l’a pas rendue plus proche.

Alors Jean-Louis a pensé: Et si nous réfléchissions à nos manières de communiquer, de fonctionner, de nous exprimer, de ressentir … si nous nous arrêtions un instant sur nos émotions et leurs conséquences sur nos modes de communication. Si nous apprenions à nous observer? Non pas pour mieux maitriser l’autre et le manipuler mais pour le considérer … en tant qu’autre justement …
Et si nous reconnaissions que nous sommes libres et que l’autre aussi.

Ce que nous dit le Professeur c’est de Prendre conscience pour lâcher prise et s’affranchir des emprises.

Bref, avec Jean-Louis Lascoux, Forme Libre vous propose de faire moins dans la scène de ménage et plus dans le remue méninges !

Forme Libre

Ondine Saglio & La CSAO

Ondine Saglio & La CSAO

Formation Liberté !

Qu’on se le dise, si demain l’Humanité venait à être submergée je voterai des deux mains pour que ce soit Ondine qui monte dans l’Arche de Noé.
Parce qu’elle est de la race des seigneurs, de ceux qui font avec le cœur, avec passion et à raison et que, au (re)commencement – ce temps de pose des bases, des fondements, des fondations – il est essentiel qu’elle soit de celle qui impose ses valeurs et sa vision.
Mais Ondine, parfait mélange de force et de sensibilité, de dynamisme et d’équilibre, n’est pas du genre à imposer, elle se contente d’agir, discrètement, sans en faire des caisses comme on dit. Mais, quand on y regarde de plus près, aurait-elle ne serait-ce que le temps de faire autrement ?
Etre co-gérante (avec sa maman) de la Compagnie du Sénégal et de l’Afrique de l’Ouest, ne veut pas seulement dire travailler à la création de cabas et de t-shirt ou au dessin de coussins, seule ou en collaboration avec des maisons de renom ; il s’agit aussi de mettre la main – non pas à la pâte ici – mais à la broderie. Histoire de remplir les caisses justement et que l’aventure continue car CSAO ne fait pas du commerce pour le profit mais pour que Vive la Vie !
Alors oui un coussin est un joli tissu wax tradi chiné par Ondine herself (ou un liberty venu tout droit de Londres ou encore un vichy français) transformé en un objet de décoration confortable pour la maison. Mais pas que. Il est surtout le résultat de choix, d’efforts et d’actions en cascade que des femmes solidaires ont décidé d’entreprendre pour que la liberté ne soit pas juste un concept mais une réalité.
Et il faut voyager pour comprendre comment la magie du commerce éthique et responsable opère…car la CSAO n’agit pas seule et pour elle seule :
Derrière chaque confection des objets artisanaux CSAO, il y a les femmes brodeuses de l’Atelier des rêves à Dakar et sur l’ile de Gorée qui se sont émancipées de ce que la vie leur avait mis de conditions pour être enfin libres et indépendantes ; il y a aussi Keur Khadija et l’empire des enfants ces associations qui vivent grâce à leurs réalisations, il y a la maison rose aussi. Tout un monde… qui « Ndank Ndank » fait son nid, et qui à coup de dé à coudre brode les mots Liberté, Amour et Bonheur comme un fil à suivre, un hymne conducteur.

C’est d’ailleurs avec ce sentiment de bonheur collé au cœur que Forme Libre nait aujourd’hui de la présentation du portrait de Ondine Saglio et de sa compagnie : la CSAO.

Ondine ne se contente pas d’être une femme de cœur – ce qui aurait déjà été pas mal – elle est aussi une femme de faire. Etre au four et au moulin est son quotidien mais les moulins de son cœur ont des raisons que la raison ne peut ignorer.
Avec de l’énergie, de la volonté à la limite de l’acharnement, une détermination sans faille et un cœur gros comme ça, elle nous montre la voie et nous rappelle qu’à cœur vaillant rien d’impossible, qu’on peut faire des miracles avec la foi, tant qu’on y croit, qu’on garde le cap…

Parler de CSAO est exactement TOUT-CE-POUR-QUOI j’ai eu envie de lancer un média. C’est donc avec beaucoup d’émotion que je vous invite à aller lire le premier volet du portrait de sa marraine Ondine (lien dans la bio) – Celle qui porte si bien son nom tant ses actions incarnent l’effet papillon.

Il s’appelle Ondine ou la-Free-Que. La liberté en Formation : ACTION !

Forme Libre