La Terre.

La Terre.

Je suis une grande admiratrice de Pierre Rabhi et sa déclaration :

«Quand on mange il faudrait se souhaiter bonne chance plutôt que bon appétit» me fait froid dans le dos.

La terre est en effet essentielle à la vie,
c’est même la vie.

La Terre accueillait les premiers animaux il y a 500 millions d’années et les premiers hommes il y a 200 000 années.

La Terre nous offre non seulement l’oxygène pour respirer et notre nourriture pour survivre, mais aussi les paysages, le vent, les arbres, les fleurs, les animaux, les marées, les odeurs, le sable pour notre plus grand bonheur.

J’aime Pierre Rabhi et sa métaphore du colibri qui, si petit soit-il, «fait sa part».

Nous devons prendre conscience d’où nous venons et collectivement protéger la nature, la vie, la beauté qui nous entoure. Il est désolant de voir ce que les hommes ont fait de la terre depuis la révolution industrielle.
Nous terriens, nous n’avons qu’une terre pour y vivre, on doit donc la respecter, l’aimer.

Les ressources de la terre ne sont pas illimitées, l’homme ne peut pas épuiser ses ressources, pêcher jusqu’au dernier poisson, déboiser, exploiter intensivement les champs et les moindres recoins de la terre.

Alors que faire chacun à son niveau ?

Tout d’abord prendre conscience de l’impact qu’aurait une mesure simple : manger raisonnablement en quantité et en qualité, respecter les modes de culture et d’élevage respectueux de notre environnement.

Garder en tête que les ressources de la terre
ne sont pas infinies, mais bien finies.

Sylvie Marchal

© Crédit Photo : Paris Se Quema pour Mint Magazine. 

La marée : « Bonjour Monsieur, est-ce qu’il y a assez d’eau pour se baigner ? »

La marée : « Bonjour Monsieur, est-ce qu’il y a assez d’eau pour se baigner ? »

Je pourrais disserter des heures sur la marée.

Sur ce moment qui désarçonne ceux qui ignorent (car il y en a) que la mer, la mienne en tous cas, la Manche, monte et descend. Et remonte. Et redescend. Sur le mouvement précis et cadencé, quotidien de la mer qui suit son parcours et finit par encercler l’imprudent(e) qui n’y a pas pris garde. Sur le changement de paysage, de couleur, d’odeur de la même plage, à marée basse et à marée haute. Chaque jour.

Mais il y a aussi des histoires. En voici une, réelle :
Un jour que je lisais face à la mer, à demi retirée, une dame s’approcha : « Bonjour monsieur, il y a assez d’eau pour se baigner ? ». Peu importe ma réponse. La question se suffit à elle-même pour dire combien la marée peut troubler les esprits.

 

La photo est un cadeau.

 

 

Guy Birenbaum

De la tendresse Bordel

De la tendresse Bordel

 » Nous ne nous développons pas avec le lait maternel (ou le lait tout court) mais avec l’échange et l’interaction sociale. « 

Nils Tavernier

Les recherches de René Spitz, dans les années 1940, ont été les premières à montrer de façon systémique que les interactions sociales avec les autres humains sont essentielles au développement d’un enfant.

Bien sûr, la façon la plus claire de mettre en évidence l’importance de certaines stimulations sensorielles ou sociales pour le développement normal d’un enfant serait de le priver de ces stimulations et d’observer les carences qui surgissent.

Bien entendu, il est totalement impensable de procéder de la sorte ; cela reviendrait à sacrifier des cobayes sur l’autel de « l’hospitalisme« .

La science ok mais pas touche à l’enfance !

Toutefois, dans certaines situations de vie, que certains qualifieraient d’accidentelles, des privations surviennent.

C’est le cas des enfants abandonnés à eux-mêmes dans la nature ou encore des « enfants placards » tels qu’on les appelle avec, il faut le reconnaitre, beaucoup de poésie…

Afin de démontrer à quel point le fait de  » Donner le biberon et Changer les couches  » était, certes nécessaire à la survie du nourrisson, mais insuffisant au développement de l’enfant, Spitz a suivi au cours de plusieurs années deux groupes de nouveau-nés. Le premier d’un orphelinat où 26 bébés étaient plus ou moins coupés du monde dans leur berceau et où une seule infirmière devait s’occuper de 7 enfants ; et le second, placé également dans un orphelinat mais situé dans une prison où les mères, bien que prisonnières, pouvaient prodiguer chaque jour à leur enfant soins et affection et où les enfants pouvaient observer leurs petits camarades de chambrée et le personnel durant la journée.

Sans rentrer dans le détail des résultats de l’étude (pour ceux qui voudraient approfondir la question passionnante des effets du toucher sur notre psyché, le site de l’Université McGill devrait vous nourrir bien mieux qu’un sachet de frites surgelées McCain – pardon pour la vanne, j’avais pas mieux), on peut simplement dire que, si à l’âge de 4 mois les états de développement des « petits » étaient comparables, les choses se corsent ensuite : Dès la première année, les performances motrices et intellectuelles des enfants de l’orphelinat avaient pris un grand retard comparativement à celles des enfants de la prison. Ils se montraient moins curieux, moins enjoués et étaient également plus sujets aux infections. Lors de la 2ème et 3ème année, seuls 2 bambini (sur les 26) de l’orphelinat étaient capables de marcher et de bredouiller quelques mots, là où les enfants élevés par leur mère dans la prison avaient des comportements similaires à ceux observés chez des bambins élevés dans un foyer  » normal  » (pour autant que la normalité existe mais … autre question, autre thème).

Depuis cette étude pionnière, de nombreux autres travaux ont montré que tous les soins prodigués aux enfants ne peuvent compenser la privation sensorielle et sociale, ces enfants demeurent souvent muets et sont incapables d’apprendre à parler et à avoir des comportements sociaux harmonieux. Il semblerait même qu’ils tomberaient plus souvent malades … On appelle cela l’Hospitalisme en psychologie (un jour un mot ! Ne nous remerciez pas c’est cadeau ! ) ou de la dégradation de l’état d’un nourrisson lorsqu’il est placé en état de carence d’interaction.

Cet Hospitalisme a bien entendu des effets au long court, lorsque le syndrome de Peter Pan avalé, on devient un adulte affectueusement carencé. L’humanisme se transforme alors en manque d’hospitalité ce qui engendrerait également – par effet de répétitions et de renforcement – des impacts sur la santé.

En effet, une étude, menée par une équipe de chercheurs américains de l’Université Carnegie Mellon à Pittsburgh, a révélé que “ l’on est moins enrhumé, moins touché par la grippe et tous ces petits virus qui s’attrapent en hiver, lorsque l’on est touché, câliné ”.

La grippe ! Encore ?

Mais alors ?

Depuis des mois on joue au  » pas de bras, pas de corona  » sur un rythme de  » You can’t touch this  » pour ne pas se contaminer … On ne s’agrippe plus pour, mutuellement et à juste titre, nous protéger mais … avec quel effet secondaire à ce traitement du « pas touche à maman »?

Puisqu’on a le temps de creuser en étant confinés, notons que le neurologue américain Shekhar Raman a établi en 2017 qu’un câlin, une tape dans le dos et même une poignée de main amicale sont traités par le centre de récompense du système nerveux central Ce serait, selon lui,

 » la raison pour laquelle ils peuvent avoir un impact puissant sur la psyché humaine, nous faisant ressentir du bonheur et de la joie ”.

Tout cela serait du à l’ocytocine que permet de libérer un câlin.

Câlin

Ce mot aussi régressif qu’une madeleine … si inaccessible dans les temps modernes qui nous ont placés au régime augmentant considérablement notre consommation de chocolat. Faut bien compenser pour ne pas décompenser et supporter tout ça.

Chez Forme Libre ça nous a un peu mis la puce à l’oreille cette question … alors on a un peu cherché, lu, bouquiné, potassé le sujet et, on s’est rendu compte, qu’on n’était pas tout(e/s) seul(e/s) à ressentir un certain manque à ne plus pouvoir serrer fort, toucher, chatouiller, caresser, masser, saisir, effleurer, câliner ceux et celles qu’on aime d’Amor.

Emmanuelle Ringot en a même fait un article dans le Marie Claire d’octobre et on se retrouve tout pile dans ces lignes:

« Si le fait de ne plus devoir faire la bise à tout-va me convient très bien, celui de ne plus faire de câlins à ceux que j’aime et avec qui je ne partage pas mon toit, me manque. Beaucoup. Alors pour compenser, on se pince parfois les bras, fort. On s’effleure le dos. Mais évidemment, rien n’y fait. »

De la tendresse bordel !

Charlotte Jacquemot, chercheuse au CNRS au département d’études cognitives, explique qu’à ce jour, il est difficile de savoir quel sera l’impact des  » gestes barrières « , de la «  distanciation sociale  » ; en bref de ce  » vivre sans câlin  » ambiant et ce confinement d’autant que d’autres facteurs comme la peur de l’enfermement peuvent renforcer certains comportements.

Il n’en demeure pas moins que nous avons des envies de sucre totalement déraisonnables et que, même si nous tentons de les justifier par autant de  » petites douceurs  » que nous nous autorisons, il semblerait (d’après les nutritionnistes d’instagram) que nous mangions nos émotions et que nous devrions (toujours d’après les experts instagram) remplacer cette tendance par de la méditation avant de ne plus pouvoir rentrer dans nos pantalons.

OK. Mais chez Forme Libre notre métier c’est la médiation, et on constate bien que le niveau d’agressivité dans les foyers est en constante augmentation. Beaucoup semblent avoir cliqué et dévissé. On se traite de cons dans les supermarchés et on n’en viendrait même à se bousculer pour ne surtout pas se toucher !

Alors on n’ira pas jusqu’à dire qu’on glisse tous tout doucement vers une expression et une explosion de dépressions anaclitiques ( mot numéro 2 du jour … vachement dur à dire, on en convient, mais à placer lors du prochain diner à 6 ) parce que ce serait un peu exagéré et fort de café mais lorsqu’on a lu que  » c’est par extrapolation du symptôme de dépendance de l’enfant envers sa mère que la dépression anaclitique de l’adulte a été définie  » on a encore eu envie de creuser ( ils ont fermé les librairies, avant qu’on ait pu acheter le dernier Marc Levy … du coup faut bien s’occuper )

Et mine de rien on a trouvé pas mal de trucs intéressants qui nous ont permis de mieux comprendre le copain un peu border qui semble avoir lâché la rampe de la bonne humeur !

Wikipedia dit  » Plus largement, on retrouve des symptômes et des ramifications communes entre dépression anaclitique et états limites, notamment chez les personnes dites « borderline » qui développent un comportement oscillant entre dépression et agression lorsqu’elles n’ont pas l’impression de contrôler leur objet de dépendance (…) Chez les personnes borderline, on a pu observer plusieurs sensations intrinsèquement liées à l’état limite anaclitique : sensation de solitude, d’isolement ; sentiment de futilité ; exigences agressives, pressantes ;
manque d’espoir, relative apathie ; style de vie « automatique, mécanique », ou à l’inverse hyperactivité pour remplir le vide. « 

Voila.

Et tout ça à cause du manque d’interaction sociale et d’affection.

Nils avait donc raison  » Nous nous nourrissons des gens qui font écho en nous, de ces interactions  » Et c’est vrai que papoter avec lui d’humanité et des gens dont il a tiré le portrait nous a fait du bien.

Du coup chez Forme Libre on a décidé d’intensifier notre rythme d’écriture, histoire de vous raconter de belles histoires, d’échanger encore et encore , pour éviter de broyer du noir.

De la tendresse à votre adresse.

Mais si ca ne suffit pas à vous combler et que vous ressentez un besoin criant d’échanger … alors n’hésitez-pas à vous adresser à nous. C’est notre métier premier après tout que celui d’écouter.

Bisous & Câlinous.

© Source photos: 

– Instagram : @_rue.mel / @vertparadis_ / @milk_magazine / @morganesezalory / @mamzelleviviane / @leapofdanceacademy

– Pinterest 

Amour & Pastèque – La chambre des amis

Amour & Pastèque – La chambre des amis

 » j’aime le silence, les langues étrangères que je ne comprends pas
et l’ennui … Ces moments de flottements où il ne se passe rien
«   

Etrange idée que de parler de silence lorsque l’on parle d’expression libre et pourtant … Comme une déclaration murmurée en état de confinée , Suliane parle avec l’élégance du coeur ici de celles et ceux qui, de chez eux, lui sont proches dans la vie.

Profiter du temps présent et partager … même éloignés un instant … Profiter de cet éloignement pour apprécier ceux que l’on a près de soi, prendre un moment pour leur dire ou leur écrire à quel point ils comptent chaque jour qui soit …

La jolie idée
La douce idée que celle de parler d’Amour & d’Amitié. 

 

Suliane ;
Les portes de ta maison ont beau être fermées, tu ouvres ici les fenêtres sur une Ode à la joie ! 
Merci pour le partage tout en images … Tes amis inspirent et donnent le sourire … Nous avons envie de luncher chez Mélanie en portant les créations de Marie et en écumant les vestiges du travail de Nicolas. 

Tiens donc, cette expression libre me fait l’effet d’une chanson !

Et si on se donnait rendez-vous dans … ?

Bien sur, on ne peut plus se retrouver Place des Grands Hommes à refaire le monde sur table mais plutôt que d’étaler nos lettres au scrabble, si on prenait le temps de s’dire … et si et si … on prenait le temps de s’écrire…?

Chers Lecteurs, ceci est une invitation, à prendre la plume à votre tour … à dire M comme un emblème, à le semer … sur la planète, ici ou là, en public ou en privé, en commentaire ou sur insta …

Notre passe-temps favori est de vous lire … prenons le temps, le temps d’un instant, de vivre à contre-courant et de prendre le contre-pied de la distanciation sociale en faisant dans le sentimental. 

A vos claviers, prêts, partez ! 

 

Forme Libre

 

 Parler des personnes qui comptent & qui sont bien la, 
pres de moi. 

 

Dans le contexte actuel, je serais bien sûr tentée de parler de liberté, d’humanité, de la vie, de la mort, de l’injustice, du droit des femmes, du devoir, de la responsabilité individuelle, collective … mais en fait ce n’est pas le format, il nous faudrait du temps, du temps et quelques pages …

 

Donc j’en suis venue avec une belle évidence à l’envie de parler de ma mère, de mes amis, des personnes qui comptent pour moi et qui sont bien là, près de moi. 

  

Tous ont en commun une ouverture d’esprit, des fragilités et de la force,

j’aime leurs différences et nos désaccords.

 ( … )

© Mélanie (the naked lunch) & Une partie de la fine équipe

 (…) 

Très souvent quand je présente ma mère, on me glisse à l’oreille,  » Ta mère, quelle belle femme !!!  »
J’en suis venue à être jalouse!!!! Plus sérieusement, ma mère n’est pas la douceur incarnée mais elle personnifie à mes yeux la résilience, l’indépendance et l’amour des mots. Je l’aime bien sûr, et surtout je l’admire et la respecte.  

 

© Ma mère, Hélène.

(…)

Mes amies de longue date:

Valérie Grondin, l’amie d’enfance, artiste peintre et art thérapeute, son sérieux et son engagement forcent le respect.

Gaelle Labrouche, céramiste, qui m’a toujours soutenue dans les moments difficiles sans en avoir l’air …  et m’a transmis le goût de la terre, de la céramique et du tournage. Elle est d’ailleurs ma prof et maîtrise à fond son job ! 

Sarah von Saurma, amie de la fac, styliste photo et décoratrice, j’aime le travail au long cours qu’elle a fait sur elle même.

Marie Auniac, styliste ( marie_aux_machines ) illustratrice et peintre, idem pour sa pugnacité et son courage face à l’adversité. Elle a un sens de l’humour formidable et le coeur sur la main.
Vincent Balhadère ( bons baisers de biarritz ) , qui m’a fait découvrir beaucoup de trésors cachés au Pays Basque, je suis très fière quand il m’arrive de lui en montrer qu’il ignore. 

Mes amis de BTZ, 

Julie Morin, beauté solaire et Benoît Mauduech (photographe et artiste peintre), qui se sont rencontrés et aimés chez moi, un beau couple, et 2 fortes personnalités. Benoît peut me faire mourir de rire. Avec Julie, on se prend la tête et on adore ça! être d’accord sur nos désaccords, un vrai plaisir. ( moandmo )

Mélanie Bordas, photographe et très talentueuse aux fourneaux (instagram Naked lunch) et Guillaume Le Cam, son homme, j’aime sa dégaine, son besoin d’amour, l’art de recevoir et de faire la fête !

Eric et Philippe, un couple magnifique, globe-trotters infatigables. 

Stéphane, un ami des années lycée, ultra-sensible et fin gourmet,

Thomas, le frère que je n’ai jamais eu et qui vous embarque pour danser jusqu’au bout de la nuit.

(…)

 

© Vincent et Bibi, avec les t-shirts de @marie_aux_machines.

© Marie à gauche, bibi et Sarah à droite.

(…)

et puis Nicolas d’Olcewww.nicolasdolce.com ), celui qui partage mes jours et mes nuits – au sens propre et figuré – avec qui les silences parlent aussi

et qui est artiste plasticien.

J’attends avec impatience une rétrospective de son travail au Guggenheim !!!

(…)

© Nicolas, dans son atelier.

(…)

Juste une dernière chose

J’aime cette réalité que beaucoup aujourd’hui rejettent en bloc, cette réalité de l’incommunicabilité et de l’étrange étranger en moi et chez chacun d’entre nous.

Cette réalité me permet de comprendre que je ne peux pas tout comprendre et cela limite mes colères !

Et puis j’aime le silence, les langues étrangères que je ne comprends pas,
Et l’ennui
Ces moments de flottements où il ne se passe rien … 

Suliane 

Hommage à Samuel Paty

Hommage à Samuel Paty

« En plus avec la maturité, un prof ou une prof d’Histoire-Géo, en général c’est pacifiste parce que ça a étudié trop de guerres … »
.
.
.
Depuis hier chez Forme Libre on a les mots coincés dans la gorge. Pile à l’endroit où un fou, un perdu, un manipulé, un … on-ne-sait-quoi-ou-qui a réduit au silence un Homme qui avait fait du partage et de la transmission son métier. Le PLUS BEAU métier du monde que celui-ci d’enseignant(e).
Et ça nous donne envie de vomir parce que c’est la Liberté d’expression qui est, là encore, touchée et puis aussi la liberté d’apprendre; D’apprendre ´les vraies choses’, les faits sans métamorphose, sans que cela ne soit déformé, interprété au profit d’une pensée ou d’une autre, d’une doxa ou d’une omertà.
Gros câlin aux maîtres et maîtresses, aux professeurs et professeures, aux instituteurs et aux institutrices, Aux ´Instit’ de la République.
.
.
.
« Et ça a foi dans l’humanité malgré tout »

Forme Libre

 » Merci P’tit Gars ! 

Restons Unis … 

Autrement dit : Suivons sa voix et sa voie …  » 

Forme Libre